MES PÉPITES TEXTUELLES

Mes pépites textuelles : discernement

" Discernement, positionnement et non jugement "

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Mes pépites textuelles

Le sujet « touchy du jour »

 

3 notions en une pour un effet étroitement lié !

Je vous remercie par avance de lire les nuances de mes propos avant de bondir au plafond. Je ne prône ni le noir, ni le blanc, j’ouvre juste une porte de réflexion qui me titille depuis un moment. 

 

Quelle est la différence entre un avis personnel et un jugement ?

Ai-je le droit de penser que quelqu’un  fait de la « merde » sans me prendre le boomerang spirituo-new-age agaçant du jugement dans la tronche ?

Comment puis-je discerner le « vrai » du « faux » pour moi si tout est censé glisser sur ma peau et mon âme, whatever ce qu’il se passe ?

Commençons par le discernement : le discernement est selon moi de la clarté de conscience mise sur un ressenti intérieur. Le discernement touche mon espace de « cohérence », de ce qui me semble de bon-sens. J’aime l’accrocher à la barque de la logique. C’est une vision épurée de la peur qui elle, gonflée à l’extrême,  nous pousse souvent à faire n’importe quoi.

Le discernement nous invite à penser par nous-même, peu importe la chanson jouée en face. C’est un outil précieux pour pouvoir se positionner et se sentir en lien fort avec soi.

Je me souviens d’un ex qui passait son temps à m’endormir de ses affabulations… J’en étais rendue à un stade où j’étais incapable de discerner le vrai du faux (pour moi), bulbe aliéné d’intox. À cette époque, je bossais également mon « non-jugement », le fait de comprendre l’autre dans sa vérité et de l’accueillir. UNE HORREUR INTÉRIEURE !!!!!  Une dualité constante en moi.

Plus de positionnement, plus de discernement, plus de confiance, plus de « face », je mourrais à petit feu.

Puis un cheminement, un déclic. J’ai récupéré mon positionnement dans le « non » et pour affirmer ce « non », il a fallu que je récupère ma zone de discernement. Et pour éclairer cette zone de discernement il a fallu que…Et je vous le mets dans le mille…. Je me reconnecte au JUGEMENT !

Alors par pitié, stop au chant des oiseaux pour me dire : Mais Marina, le « juge-ment » car dans  mon discernement intérieur (cf la logique que j’expose en début d’article), si « on » nous a donné le jugement dans cette humanité, c’est bien pour en faire quelque chose, c’est qu’il a son utilité tout comme l’ego, les émotions inconfortables ou la peur. Le problème est ce que l’on en fait et les extrêmes avec lesquels on joue. (C’est le moment d’écouter votre discernement intérieur face à ce que je suis en train de vous dire et de voir comment cela résonne chez vous, vrai ou faux 😉))

Avoir peur c’est bien, quand sa fonction première est juste respectée et non « abusée ». Avoir de l’ego c’est bien, quand on en fait pas des caisses. Ressentir de la colère, c’est bien, car cette colère nous donne des infos pour avancer différemment. Alors….Pourquoi « juger » serait juste…mal ??

JUGER, c’est bien aussi, quand ce jugement nous aide à renforcer notre positionnement et que l’on ne passe pas sa journée à jouer les « grumpy » et les mesquins en pensant au voisin.

TOUT, absolument tout est une question de juste milieu et c’est à nous de le trouver (par notre propre discernement).

Partir dans une extrême de jugement qui nous passe la rate au court-bouillon est de même acabit que prôner ces grands discours de non jugement qui nous rendent parfaitement « teubé » et incapable de prendre notre place dans le vivant.

Parfois, je me dis que le non-jugement a peut-être été inventé par des « hauts fonctionnaires spirituels » qui souhaitaient garder le pouvoir sur le peuple.

Car il me semble facile de dire « tu juges parce que tu as des blessures….blablabla ». Ça va bouddha sinon ?

Dans ce grand challenge d’acceptation de mon humanité et de ma boule à facettes, j’apprends à accueillir d’être jugeante plus qu’à vouloir lisser ça en mode « ouin-ouin ». J’apprends à trouver mon équilibre dans cette facette en osant l’exprimer car elle m’aide à me positionner et à avoir un avis, sans me laisser embarquer par elle (ce qui serait néfaste).

Je pense que l’on peut être jugeant, dans la joie du cœur . Après tout, chacun sa vérité !

L’équilibre. Tout le temps et partout. Nous sommes des funambules de la vie.

La seule réelle clé pour être heureux selon moi et de mettre de l’amour sur toutes les parties de nous. De s’aimer en grand, sans sélection. Quoique l’on pense ou dire. Quoique l’on soit. En conscience.

Je vous Love, 

Marinette

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Marina Bougaïeff

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